Weekly exercise does not improve fatigue levels in Parkinson's disease
Winward C, Sackley C, Meek C, Izadi H, Barker K, Wade D, Dawes H
Movement Disorders 2012 Jan;27(1):143-146


L’exercice hebdomadaire n’améliore pas le niveau de fatigue dans la maladie de Parkinson.
Essai contrôlé randomisé. Score méthodologique sur l’échelle de PEDro : 8/10.

CONTEXTE
La fatigue est l’un des plus handicapants symptômes non-moteurs pour les personnes atteintes de maladie de Parkinson. L’exercice pourrait modifier la fatigue. Cette étude examine les effets d’exercices prescrits sur le niveau d’activité physique, le bien-être et la fatigue dans la maladie de Parkinson.

MÉTHODES
Dans cet essai en simple aveugle, les participants étaient répartis au hasard entre un programme d’exercices de 12 semaines et un groupe contrôle. Les principaux résultats mesurés étaient la fatigue (Fatigue Severity Scale) et l’activité physique.

RÉSULTATS
39 personnes avec la maladie de Parkinson ont été incluses : 20 dans le groupe d’exercices et 19 dans le groupe contrôle. 65% du groupe d’étude étaient fatigués (n=24, moyenne 4.02, SD 1.48). Une augmentation de fatigue était associée à une plus faible mobilité et activité (P< .05). Les individus ont participé à une moyenne de 15 (SD 10) sessions d’exercices avec aucun changement significatif dans la fatigue, la mobilité, le bien-être, ou l’activité physique après l’exercice (P ≥ .05).

CONCLUSION
La participation à des exercices hebdomadaires n’améliore pas la fatigue chez des personnes atteintes de maladie de Parkinson.

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Weekly exercise does not improve fatigue levels in Parkinson's disease
Winward C, Sackley C, Meek C, Izadi H, Barker K, Wade D, Dawes H
Movement Disorders 2012 Jan;27(1):143-146


L’exercice hebdomadaire n’améliore pas le niveau de fatigue dans la maladie de Parkinson.
Essai contrôlé randomisé. Score méthodologique sur l’échelle de PEDro : 8/10.

CONTEXTE
La fatigue est l’un des plus handicapants symptômes non-moteurs pour les personnes atteintes de maladie de Parkinson. L’exercice pourrait modifier la fatigue. Cette étude examine les effets d’exercices prescrits sur le niveau d’activité physique, le bien-être et la fatigue dans la maladie de Parkinson.

MÉTHODES
Dans cet essai en simple aveugle, les participants étaient répartis au hasard entre un programme d’exercices de 12 semaines et un groupe contrôle. Les principaux résultats mesurés étaient la fatigue (Fatigue Severity Scale) et l’activité physique.

RÉSULTATS
39 personnes avec la maladie de Parkinson ont été incluses : 20 dans le groupe d’exercices et 19 dans le groupe contrôle. 65% du groupe d’étude étaient fatigués (n=24, moyenne 4.02, SD 1.48). Une augmentation de fatigue était associée à une plus faible mobilité et activité (P< .05). Les individus ont participé à une moyenne de 15 (SD 10) sessions d’exercices avec aucun changement significatif dans la fatigue, la mobilité, le bien-être, ou l’activité physique après l’exercice (P ≥ .05).

CONCLUSION
La participation à des exercices hebdomadaires n’améliore pas la fatigue chez des personnes atteintes de maladie de Parkinson.

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Effect of warm-up exercise on exercise-induced bronchoconstriction
Stickland MK, Rowe BH, Spooner CH, Vandermeer B, Dryden DM
Medicine and Science in Sports and Exercise 2012 Mar;44(3):383-391


Effet des exercices d’échauffement sur le bronchospasme induit par l’exercice
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

HYPOTHÈSE
Le bronchospasme induit par l’exercice (BIE) survient lorsqu’un exercice intense induit un bronchospasme. Des exercices d'échauffement sont fréquemment utilisés pour déclencher une période réfractaire et ainsi réduire ou prévenir le BIE. Cette étude a pour but de mener une revue systématique afin d’évaluer l’efficacité des exercices d’échauffement pour atténuer le BIE.

MÉTHODE
Nous avons effectué une recherche exhaustive dans la littérature en prenant les mesures nécessaires afin d’éviter tout biais de publication ou de sélection. Les exercices d’échauffement ont été classés en 4 groupes : fractionné de haute intensité, continu de basse intensité, continu de haute intensité et intensité variable (par ex. une combinaison de basse et de très haute intensité).
Nous avons mesuré le BIE par la baisse en pourcentage du volume expiratoire forcé en 1 seconde (VEF1) après l’exercice. La différence moyenne (DM) et l’intervalle de confiance (IC) à 95% sont reportés.

RÉSULTATS
Sept études randomisées correspondent aux critères d’inclusion. La mise en commun des résultats montre que les exercices d’échauffement fractionné de haute intensité (DM= -10,6%, IC95%= -14,7% ; -6,5%) et d’intensité variable (DM= -10,9%, IC95%= -14,37% ; -7,5%) atténuent la baisse du VEF1. Toutefois, un échauffement de faible intensité (DM= -12,6%, IC95%= -26,7%; 1,5%) ou continu de haute intensité (DM= -9,8%, IC95%= -26,00% ; 6,4%) n’ont pas réussit à réduire le bronchospasme de manière significative.

CONCLUSION
L’atténuation du BIE la plus importante et efficace est observée après avoir effectué un exercice d’échauffement fractionné de haute intensité et un exercice d’intensité variable. Ces résultats indiquent qu’une stratégie appropriée d’échauffement, incluant des exercices de haute intensité, peut être une bonne stratégie non pharmacologique à court terme pour réduire le BIE.

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Comparing the Pilates method with no exercise or lumbar stabilization for pain and functionality in patients with chronic low back pain: systematic review and meta-analysis
Pereira LM, Obara K, Dias JM, Menacho MO, Guariglia DA, Schiavoni D, Pereira HM, Cardoso JR
Clinical Rehabilitation 2012 Jan;26(1):10-20


Comparaison de la méthode Pilates avec l’absence d’exercice ou la stabilisation lombaire sur la douleur et la fonctionnalité chez des patients lombalgiques chroniques : revue systématique et méta-analyse.
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

OBJECTIF
Réaliser une revue systématique avec méta-analyse qui évalue l’efficacité de la méthode Pilates sur la douleur et les résultats fonctionnels chez l’adulte avec lombalgie chronique non spécifique.

SOURCES DE DONNÉES
La recherche a été effectuée sur les bases de données suivantes : Medline, Embase, AMED, Cinahl, Lilacs, Scielo, SportDiscus, ProQuest, Web of Science, PEDro, Academic Search Premier et le Registre Central Cochrane des Essais Contrôlés de 1950 à 2011; les mots-clés suivants ont été utilisés : ‘Pilates’, ‘basé sur Pilates’, ‘exercices du dos’, ‘activité physique’, ‘lombalgie’, ‘douleur rachidienne’ et ‘mal de dos’.

MÉTHODE
Le critère d’inclusion était les études qui évaluaient les effets de la méthode Pilates sur des patients avec lombalgie chronique.

RÉSULTATS
Cinq études remplissaient les critères d’inclusion. Le nombre total de patients était de 71 dans le groupe Pilates et 68 dans le groupe contrôle. Les exercices Pilates n’ont pas amélioré la fonctionnalité (différence moyenne standardisée (SMD -1.34; 95% intervalle de confiance (CI) -2.80 à 0.11; p = 0.07) ou la douleur entre les groupes Pilates et contrôle (SMD -1.99; 95% CI -4.35 à 0.37; p = 0.10). Pilates et les exercices de stabilisation lombaire ne présentaient pas de différence significative sur la fonctionnalité (différence moyenne (MD) -0,31; 95% CI -1.02 à 0.40; p = 0.39) ou la douleur (MD -0.31; 95% CI -1.02 à 0.40; p = 0.39).

CONCLUSION
La méthode Pilates n’améliore pas la fonctionnalité et la douleur chez des patients présentant une lombalgie, comparée aux groupes contrôle et d’exercices de stabilisation lombaire.

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Cost-effectiveness of nonpharmacologic, nonsurgical interventions for hip and/or knee osteoarthritis: systematic review
Pinto D, Robertson MC, Hansen P, Abbott JH
Value Health. 2012 Jan;15(1):1-12. Epub 2011 Nov 29


Rapport coût-efficacité des interventions non pharmacologiques ou non chirurgicales dans le traitement de l'arthrose de hanche et/ou de genou : revue systématique.
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

OBJECTIF
Vérifier le rapport coût-efficacité des interventions non pharmacologiques ou non chirurgicales dans le traitement de l'arthrose de hanche et/ou de genou.

MÉTHODE
Nous identifions les études d’évaluation économique ou études de coût associées essais contrôlés randomisés ou quasi randomisés qui s’intéressaient aux interventions non pharmacologiques ou non chirurgicales pour arthrose de hanche et/ou de genou.
Les bases de données Medline, Embase, PubMed, National Health Service Economic Evaluation Database, CENTRAL, EconLit, et OpenSIGLE, en date du 1er octobre 2010, ont été interrogées.
Les caractéristiques retenues pour l’étude sont la population étudiée, les objectifs de santé et les éléments d'analyse économique. Les analyses économiques ont été évaluées en utilisant l’instrument Quality of Health Economic Studies et la qualité méthodologique des essais contrôles randomisés a été notée en utilisant une liste de vérification de validité interne. Tous les coûts ont été convertis en dollars US de 2008.

RÉSULTATS
Dix évaluations économiques et un essai contrôlé randomisé rapportant le coût des soins de santé correspondaient aux critères d’inclusion.
Les interventions intégraient des programmes d’exercices, de l'acupuncture, des interventions portant sur le mode de vie.
Six des onze études présentaient un haut risque de biais pour le coût et/ou les composants de l'effet de l'estimation du rapport coût/efficacité.
Six études utilisaient des comparateurs de rapport coût/efficacité inconnus.
Quatre études rapportaient un rapport coût/efficacité estimé à moins de 50.000 dollars US par année de vie ajustée par sa qualité.
Toutes les études évaluant les interventions par prescription d'exercices thérapeutiques trouvaient que ces programmes étaient moins coûteux.

CONCLUSIONS
Il n'y a que des preuves limitées sur le rapport coût/efficacité des traitements conservateurs pour la gestion de l'arthrose de hanche et/ou de genou. Plus d'évaluations économiques de haute qualité des traitements conservateurs sont nécessaires afin de mieux évaluer l’intérêt de ces pratiques.


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Efficacy of exercise therapy for the treatment of adolescent idiopathic scoliosis: a review of the literature
Mordecai SC, Dabke HV
Eur Spine J. 2012 Mar;21(3):382-9. Epub 2011 Nov 8


Efficacité des exercices thérapeutiques dans le traitement de la scoliose idiopathique de l’adolescent: une revue de la littérature
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

OBJECTIF
Les preuves actuelles s’intéressant à l’utilisation des exercices thérapeutiques dans le traitement de la scoliose idiopathique de l’adolescent (SIA) ont été examinées via une revue de la littérature publiée.

MÉTHODE
Une vaste recherche documentaire a été réalisée dans les bases de données médicales couramment utilisées. Parmi les 155 papiers identifiés, seulement 12 furent jugés significatifs.

RÉSULTATS
Il y a neuf études de cohorte prospectives, deux études rétrospectives et une étude de cas.
Toutes les études appuient le rôle de la thérapie par exercices dans la SIA mais plusieurs lacunes furent identifiées : manque de clarté dans le recrutement des patients et dans la méthode d'évaluation de l'ampleur de la courbure rachidienne, pauvreté des dossiers de suivi des soins et manque de scores des résultats. Quelques études rapportent des changements significatifs de l’angle de Cobb après traitement, lequel est actuellement de faible importance (magnitude) et ne prend pas en compte le niveau de corrélation inter ou intra examinateur.
Toutes les études ont une mauvaise analyse statistique et ne disent pas si les petites améliorations constatées ont été maintenues sur le long terme.

CONCLUSIONS
Cette revue de la littérature impartiale a révélé des preuves de mauvaise qualité en faveur de l'utilisation d'un programme d'exercices thérapeutiques dans le traitement de la SIA. Des études randomisées et contrôlées bien conçues sont nécessaires pour évaluer le rôle d'un programme d'exercices dans la SIA.

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The effectiveness of corticosteroid injections compared with physiotherapeutic interventions for adhesive capsulitis: a systematic review
Blanchard V, Barr S, Cerisola FL
Physiotherapy 2010 Jun;96(2):95-107


Efficacité des injections de corticostéroïdes en comparaison avec un traitement de kinésithérapie dans la capsulite rétractile: une revue systématique
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

OBJECTIFS
Déterminer l'efficacité des injections de corticostéroides en comparaison avec des interventions en kinésithérapie dans le traitement de la capsulite rétractile/épaule gelée.

SOURCE DES DONNÉES
Les bases de données électroniques MEDLINE, EMBASE, CINAHL et AMED ont été investiguées jusqu'à la semaine 23 de l'année 2009. Une recherche supplémentaire de base de données incluait le Registre Central d'Essais Cliniques Randomisés de la Cochrane, la Physiotherapy Evidence Database (PEDro), le National Research Register et le National Recognition Information Centre, également jusqu'à la semaine 23 de l'année 2009.

MÉTHODE D'ANALYSE
Toutes les études en anglais étaient éligibles si elles avaient réalisé une répartition aléatoire des patients: soit dans un groupe injection de corticoïdes, soit dans un groupe kinésithérapie. Les études étaient prises en compte pour l'inclusion si les participants avaient un diagnostic établit de capsulite rétractile/épaule gelée, ou une restriction passive ou active de mouvement dans 2 plans ou plus. Le critère de jugement principal était la douleur, la rotation externe et l'incapacité fonctionnelle de l'épaule. L'évaluation de la qualité méthodologique a été réalisée en utilisant l'échelle PEDro. Les différences de moyennes standardisées et les estimations des effets ont été calculées pour la douleur, la rotation externe et l'incapacité de l'épaule à différentes périodes de suivi.

RÉSULTATS
Six études ont été jugées admissibles pour l'inclusion dans la revue finale. Toutes ont prouvé avoir réparti aléatoirement les patients, soit dans un groupe "injection de corticostéroïdes, soit dans un groupe kinésithérapie. Il y avait des différences dans les études quant aux types d'injection de corticostéroïdes et aux traitements en kinésithérapie. Les différences de moyennes standardisées et les estimations des effets ont été calculées pour trois des études incluses à différentes périodes de suivi. Il y avait un effet moyen en faveur de l'injection de corticostéroïde comparativement a la kinésithérapie pour ce qui est de la douleur, la rotation externe et la fonction de l’épaule à 6 semaines. Il y avait seulement un petit effet en faveur des injections de corticostéroïdes comparativement a la kinésithérapie pour la douleur, la rotation externe et la fonction de l’épaule à 12, 16 et 26 semaines, et uniquement une amélioration de la douleur et de la fonction à 52 semaines.

CONCLUSIONS
Les conclusions de cette revue suggèrent une supériorité des injections de corticostéroïdes à court terme sur la kinésithérapie. Cet effet décroit avec le temps, avec seulement un petit effet pour les injections à long terme. Les résultats de cette revue sont à considérer avec précaution du fait du nombre limité d'études incluses et des différences de traitements entre les études.

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We SR, Koog YH, Park MS, Min B-I
Placebo effect was influenced by publication year in three-armed acupuncture trials
Complementary Therapies in Medicine 2012 Feb;20(1-2):83-92


L'effet placebo a été influencé par l'année de publication dans les essais à 3 bras évaluant les effets de l'acupuncture
OBJECTIF
Nous avons étudié la relation entre l'effet placebo et les caractéristiques des essais ou des patients.

SOURCES DES DONNEES
Nous avons identifié les essais cliniques randomisés avec des groupes traités grâce à l'acupuncture, des groupes avec des "faux" traitements d'acupuncture et des groupes sans traitement dans lesquels aucun traitement ou aucune thérapie conventionnelle n'avait été prodiguée.
31 essais dans lesquels aucun traitement n'a été donné dans le groupe sans traitement" ont été classés comme étant des essais "rigoureux".
39 essais dans lesquels aucun traitement ou thérapie conventionnelle n'ont été donnés dans le groupe sans traitement ont été classés comme essais "moins rigoureux".
Nous avons calculés l'effet du traitement, défini comme la différence de taille d'effet entre l'acupuncture et les groupes sans traitement, et l'effet placebo, défini comme la différence de taille d'effet entre les groupes "faux traitement" et sans traitement.
Par la suite, une méta-analyse à effet aléatoire a été effectuée sur les 2 effets à l'égard des caractéristiques des essais ou des patients.

RESULTATS
L'effet du traitement a été retrouvé comme n'étant associé à aucun facteur dans les essais rigoureux et moins rigoureux. Cependant, l'effet placebo est retrouvé comme étant associé à l'année de publication pour les essais rigoureux et moins rigoureux (p=0.009 and 0.005, respectivement). L'effet placebo augmentait de 0,05 en taille d'effet par an, dans les essais qui avaient été publiés plus récemment.

CONCLUSION
Bien que l'effet du traitement n'était pas influencé par les caractéristiques des essais ou des patients, l'effet placebo était associé à l'année de publication.

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Lewis LK, Williams MT, Olds TS
The active cycle of breathing technique: a systematic review and meta-analysis
Respiratory Medicine 2012 Feb;106(2):155-172


Les techniques de respiration en cycle actif: une revue systématique et méta-analyse
QUESTION
Quelles sont les meilleures preuves scientifiques (volume, qualité, cohérence, généralisation possible) pour les techniques de respiration en cycle actif (active cycle of breathing technique ACBT) ?

CONCEPTION
Revue systématique avec méta-analyse.

PARTICIPANTS
Les patients présentant des troubles respiratoires caractérisés par la production d'expectorations chroniques.

INTERVENTION
Les techniques de respiration en cycle actif ou modulation du flux expiratoire.

COMPARATEUR
Tous les comparateurs y compris les groupes témoins.

MESURE DES RÉSULTATS
Tous les résultats ont fourni des données continues.

RÉSULTATS
Vingt-quatre études ont été incluses.
Dix comparateurs ont été identifiés avec le plus souvent: physiothérapie respiratoire conventionnelle (cCPT), pressions expiratoires positives et ventilation contrôlée.
Les résultats les plus fréquemment observés étaient le poids humide des expectorations (n = 17), la capacité vitale forcée (n = 12) et le volume expiratoire maximal en 1 s (Ndt:VEMS) (n = 12). La méta-analyse a été complétée sur le résultat principal du poids des expectorations humide. La différence moyenne standardisée (DMS, effets aléatoires) a montré une augmentation du poids des expectorations humide pendant et jusqu'à 1 h après les ACBT par rapport à la physiothérapie conventionnelle (DMS 0,32, IC à 95% de 0.05 à 0,59), les dispositifs externes oscillants (0,75, 0,48 à 1,02), et la ventilation contrôlée (0,24, 0.02 à 0.46).

CONCLUSION
L'ensemble des preuves a été classé comme bon (bon volume, qualité et cohérence, excellente généralisation). De haut niveau, avec un risque variable de biais, les preuves sont en faveur des ACBT pour l’amélioration à court terme de la clairance des sécrétions par rapport à la plupart des alternatives possibles.

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Effectiveness of a multidimensional physical therapy program on pain, pressure hypersensitivity, and trigger points in breast cancer survivors: a randomized controlled clinical trial
Fernandez-Lao C, Cantarero-Villanueva I, Fernandez-de-Las-Penas C, del Moral-Avila R, Castro-Sanchez AM, Arroyo-Morales M
The Clinical Journal of Pain 2012 Feb;28(2):113-121


Efficacité d'un programme de physiothérapie multidimensionnel sur la douleur, l'hypersensibilité à la pression, et sur les points gâchettes chez les sujets ayant eu un cancer du sein : un essai clinique contrôlé randomisé
Essai contrôlé randomisé. Score méthodologique sur l'échelle de PEDro: 8/10


OBJECTIF
Evaluer les effets d'un programme de physiothérapie multidimensionnel de 8 semaines, incluant des exercices de renforcement et du massage à visée de récupération, sur des douleurs cervicales et d'épaule, sur une hypersensibilité à la palpation, et sur des points gâchettes actifs (TrPs) chez des patients ayant eu un cancer du sein.

MÉTHODE
Dans cet essai clinique randomisé et contrôlé, 44 sujets ayant eu un cancer du sein ont été répartis au hasard en 2 groupes : un groupe dit «CUIDATE» ayant reçu un programme de physiothérapie multidimensionnel et un groupe témoin ayant reçu un traitement classique dans le cadre des suites d'un cancer du sein. Le programme CUIDATE consistait en un entrainement physique individuel réparti sur 24 heures (exercices aérobie, exercices sur la mobilité, étirements et renforcement) et de soins physiques de récupération répartis sur 12 heures (étirements et massages) : interventions 3 fois par semaine pendant 90 minutes. Les mesures incluaient l'évaluation des douleurs au cou et à l'épaule (échelle visuelle analogique, 0 à 100), les seuils de douleur à la pression au niveau des articulations zygapophysaires de C5 et C6, des muscles deltoïdes, long extenseurs radiaux du carpe et tibiaux antérieurs, ainsi que la présence de TrPs actifs dans les muscles de l'épaule. Ces mesures ont été évaluées au départ et après le programme de 8 semaines par un évaluateur en aveugle.

RÉSULTATS
Le groupe CUIDATE a montré une amélioration de la douleur estimée au cou de -56 mm [intervalle de confiance à 95% (IC) de -71 à -40, p<0,001; ampleur de l'effet de 2,72, (1,94-3,44)] et pour l'épaule de -56 mm [IC à 95% -74 à -38, p <0,001; ampleur de l'effet de 2,45, (1,66-3,23)]. Des améliorations ont été également notées concernant les seuils de douleur à la pression pour: les articulations zygapophysaires de C5 et C6 [différences inter-groupes de 101 kPa, 95% CI 60 à 143 ; taille de l'effet (d) de 1,68 (1,00-2,35) ; 92 kPa (55-129); d:1,98, (1,18-2,77)], les muscles deltoïdes [98 kPa, 45 à 149; d: 1,34 (0,62 à 2,04); 75 kPa 18 à 132; d: 1,12 (0,27 à 1,96)], les long extenseurs radiaux du carpe [93 kPa, 45 à 134; d: 1,30 (0,63 à 1,86); 99 kPa 59 à 139; d: 1,60 (0,96 à 2,24)], et les muscles jambier antérieur [71 kPa, 40 à 144; d: 1,16 (0,65 à 2,34); 118 kPa 57 à 178; d: 1,17 (0,56 à 1,77)].
Enfin, les patients du programme CUIDATE ont montré une plus grande diminution des TrPs actifs par rapport au groupe témoin (p <0,01).

CONCLUSION
En comparaison au traitement habituel, un programme multidimensionnel de 8 semaines comprenant majoritairement des exercices de renforcement et du massage a été efficace pour améliorer les douleurs de nuque et d'épaule et pour réduire l'hyperalgésie généralisée à la pression chez des patients ayant été victimes d'un cancer du sein.

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Acupuncture for treatment of persistent arm pain due to repetitive use: a randomized controlled clinical trial
Goldman RH, Stason WB, Park SK, Kim R, Schnyer RN, Davis RB, Legedza AT, Kaptchuk TJ
The Clinical Journal of Pain 2008 Mar-Apr;24(3):211-218


Traitement par l’acupuncture des douleurs persistantes du bras dues à une utilisation répétée : un essai clinique contrôlé randomisé
Essai contrôlé randomisé. Score méthodologique sur l’échelle de PEDro : 9/10

OBJECTIF
Comparer l’acupuncture véritable et placebo dans leurs capacités à soulager la douleur du bras et améliorer sa fonction chez les personnes avec des douleurs au bras dues à une utilisation répétée.

MÉTHODES
Les participants avec des douleurs persistantes au bras (N=123) ont été assignés au hasard aux groupes d’acupuncture véritable ou placebo et ont reçu 8 traitements sur 4 semaines. Le résultat principal était l’intensité de la douleur (échelle sur 10 points) et les résultats secondaires étaient les symptômes au bras, la fonction du bras, et la force de préhension. Les résultats ont été mesurés pendant le traitement (à 2 et 4 semaines) et 1 mois après que le traitement soit terminé.

RÉSULTATS
Les scores de la douleur au bras se sont améliorés dans les 2 groupes pendant la période de traitement, mais l’amélioration était significativement plus importante dans le groupe avec acupuncture placebo que dans le groupe avec l’acupuncture véritable. Cette différence a disparu à 1 mois après que le traitement soit terminé. Le groupe avec l’acupuncture véritable a eu plus d’effets secondaires, principalement des douleurs modérées au moment du traitement.

DISCUSSION
L’acupuncture placebo réduit plus la douleur au bras que l’acupuncture véritable pendant le traitement, mais la différence ne persiste pas après 1 mois. Des effets secondaires modérés causés par l’acupuncture véritable ont pu diminuer des effets positifs du traitement. De façon générale, cette étude n’a pas montré de preuves pour supporter l’efficacité de l’acupuncture véritable dans le traitement des douleurs persistantes du bras dues à une utilisation répétée.

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Cold-water immersion (cryotherapy) for preventing and treating muscle scoreness after exercise (Cochrane review)
Bleakley C, McDonough S, Gardner E, Baxter GD, Hopkins JT, Davison GW
Cochrane Database of Systematic Reviews. 2012 ; Issue 2


L’immersion en eau froide (cryothérapie) pour la prévention et le traitement des douleurs musculaires après l’exercice
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

CONTEXTE
De nombreuses stratégies sont en cours d’utilisation avec l’intention de prévenir ou de minimiser l’apparition retardée des douleurs musculaires et la fatigue après l’exercice. L’immersion en eau froide, dans une eau à moins de 15°C, est souvent l’une des stratégies thérapeutiques utilisées les plus populaires après l’exercice.

OBJECTIF
Déterminer les effets de l’immersion dans l’eau froide dans la prise en charge des douleurs musculaires après l’exercice.

MÉTHODES
En Février 2010, nous avons cherché dans le Registre spécialisé de la Cochrane sur les traumatismes osseux, articulaires et musculaires,dans le Registre central des essais contrôlés (la librairie cochrane (2010, numéro 1), Medline, Embase, l’index cumulatif pour les soins infirmiers et paramédicaux (CINAHL), la base britannique des soins infirmiers et ses archives (BNI), et la base de donnée des preuves en physiothérapie (PEDro).
Nous avons aussi cherché les listes de référence d’articles, une recherche manuelle des revues et actes de congrès et contactés des experts. En Novembre 2011, nous avons actualisé les recherches de Central (2011, numéro 4), de Medline (jusqu’à la 3ème semaine de Novembre 2011), d’EMBASE (de la semaine 46 de 2011) et de CINAHL (au 28 Novembre 2011) pour vérifier les publications les plus récentes.

CRITÈRES DE SÉLECTION
Les essais randomisés et quasi-randomisés comparant l’effet de l’utilisation de l’immersion en eau froide après un exercice avec un traitement passif (repos, absence d’intervention), une immersion de contraste, une immersion en eau chaude, une récupération active, une compression ou une durée/dose différente d’eau froide. Les objectifs principaux étaient la douleur (musculaire) ou la souplesse (douleur à la palpation) et la récupération subjective (retour aux activités antérieures sans signes ou symptômes).
Trois auteurs ont indépendamment évalué la qualité des études et extrait les données. Certaines des données ont été obtenues par des correspondances avec les auteurs ou extraites de graphiques dans les rapports des essais. Lorsque cela était possible, les données ont été rassemblées en utilisant le modèle à effet fixe.

RÉSULTATS
17 études à faible population ont été incluses, impliquant un total de 366 participants. La qualité des études était faible.
La température, la durée et la fréquence d’immersion en eau froide variaient entre les différentes études comme les exercices et les paramètres. La majorité des études ont omis de déclarer la surveillance active des événements indésirables prédéfinis.
14 études ont comparé l’immersion en eau froide avec un traitement passif.
Les résultats regroupés pour les douleurs musculaires ont montré des effets statistiquement significatifs en faveur de l’immersion en eau froide 24 heures après un exercice suivi (différences de moyennes standardisées (DMS), -0,55, 95% IC -0,84 à -0,27 ; 10 études), 48 heures après (DMS -0,66, 95% IC -0.97 à -0,35 ; 8 études), 72 heures après (DMS -0,93 ; 95% IC -1,36 à -0,51 ; 4 études) et 96 heures après (DMS -0,58 ; 95% IC -1,00 à -0,16 ; 5 études). Ces résultats ont été hétérogènes.
Les analyses exploratoires des sous-groupes ont montré que les études utilisant des traitements ou des exercices de course avaient de plus grands effets significatifs en faveur de l’immersion en eau froide. Les résultats regroupés de deux études ont trouvé que les groupes d’immersion en eau froide avaient des taux significativement plus faibles de fatigue (MD -1,70 ; 95% IC-2,49 à -0,90 ; 10 unités d’échelle, du meilleur au pire), et des taux potentiellement perfectibles de réadaptation physique (MD 0,97 ; 95% IC -0,10 à 2,05 ; 10 unités d’échelle, du pire au meilleur) immédiatement après la fin de l’immersion en eau froide.
5 études ont comparé l’eau froide avec l’immersion de contraste. Le regroupement des données sur la douleur ont montré l’absence de preuve sur les différences entre les 2 groupes à 4 périodes de suivi (immédiatement, 24, 48, 72 heures après traitement). Des résultats similaires pour des analyses groupées à 24, 48 et 72 heures de suivi ont été appliquées à 4 études comparants l’immersion en eau froide avec celle en eau chaude. Des essais simples seulement ont comparé l’immersion en eau froide avec respectivement la réadaptation physique, la compression et une seconde dose d’immersion en eau froide à 24 heures.

CONCLUSIONS
Il y avait des preuves que l’immersion en eau froide réduit l’apparition retardée des douleurs musculaires après exercice par rapport à des traitements passifs impliquant le repos ou l’absence de traitement. Il y avait insuffisamment de preuves pour conclure sur les autres résultats ou pour d’autres comparaisons. La majorité des essais n’ont pas procédé à une surveillance active des événements indésirables prédéfinis. Une recherche de haute qualité dans ce domaine est nécessaire.

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Pain management for women in labour: an overview of systematic reviews (Cochrane review)
Jones L, Othman M, Dowswell T, Alfirevic Z, Gates S, Newburn M, Jordan S, Lavender T, Neilson JP
Cochrane Database of Systematic Reviews 2012;Issue 3


Prise en charge de la douleur chez la femme pendant l’accouchement: une vue d’ensemble des revues systématiques (revue Cochrane)
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

CONTEXTE
La douleur que les femmes ressentent pendant l’accouchement est affectée par de multiples facteurs psychologiques et psychosociaux et son intensité peut énormément varier. La plupart des femmes accouchant nécessitent un soulagement de leur douleur. Les stratégies de prise en charge de la douleur incluent des interventions non-pharmacologiques (dont le but est d’aider les femmes à faire face à leur douleur pendant l’accouchement) et des interventions pharmacologiques (dont le but est de soulager la douleur de l’accouchement).

OBJECTIFS
Résumer les preuves des revues systématiques de la Cochrane sur l’efficacité et la sécurité des interventions non-pharmacologiques et pharmacologiques pour gérer la douleur pendant l’accouchement. Nous avons pris en considération les résultats des revues systématiques qui n’étaient pas de la Cochrane s’il n’y avait pas de revue Cochrane pertinente.

MÉTHODES
Nous avons recherché sur la base de données Cochrane des revues systématiques (The Cochrane Library 2011, Issue 5), la base de données Cochrane des résumés de revues d’effets (The Cochrane Library 2011, Issue 2 of 4), MEDLINE (1966 au 31 Mai 2011) et EMBASE (1974 au 31 Mai 2011) pour identifier toutes les revues systématiques d’essais contrôlés randomisés pertinentes sur la prise en charge de la douleur pendant l’accouchement.
Chacune des revues Cochrane ayant contribué (neuf nouvelles, six mises à jour) suivait un protocole générique avec 13 résultats principaux sur l’efficacité et la sécurité. Chaque revue Cochrane incluait des comparaisons avec un placebo, un traitement standard ou avec une intervention différente selon une hiérarchie prédéfinie d’interventions. Deux auteurs de revue ont extrait les données et évalué la qualité méthodologique, et les données ont été contrôlées par un troisième auteur. Cette vue d’ensemble est un résumé narratif des résultats obtenus à partir des revues individuelles.

RÉSULTATS PRINCIPAUX
Nous avons identifié 15 revues Cochrane (255 essais inclus) et 3 revues qui n’étaient pas de la Cochrane (55 essais inclus) pour être inclus dans cette vue d’ensemble. Pour toutes les interventions, avec les données disponibles, les résultats sont présentés en comparaison à :
(1) intervention versus placebo ou traitement standard
(2) différentes formes de la même intervention (ex : un opioïde versus un autre opioïde)
(3) un type d’intervention versus un autre type d’intervention (ex : TENS versus opioïde).
Toutes les revues incluses n’incluaient pas de résultats pour toutes ces comparaisons. La plupart des revues comparaient l’intervention avec un placebo ou un traitement standard, mais à l’exception des opioïdes et de l’analgésie épidurale, il y avait peu de comparaison directe entre différentes formes de la même intervention et même très peu de comparaison entre différentes interventions.
En se basant sur ces trois comparaisons, nous avons catégorisé les interventions dans : «ce qui fonctionne», «ce qui peut fonctionner», et «preuves insuffisantes pour donner un jugement».

1- CE QUI FONCTIONNE
Les preuves suggèrent que les analgésiques épiduraux, spinaux combinés épiduraux et inhalés soulagent efficacement la douleur pendant l’accouchement, mais peuvent donner lieu à des effets secondaires. Les analgésiques épiduraux et inhalés soulagent efficacement de la douleur lorsqu’on les compare à un placebo ou un autre type d’intervention (épidural versus opioïdes). Les analgésiques spinaux combinés épiduraux soulagent la douleur plus rapidement que les épiduraux traditionnels ou à faibles doses. Les femmes recevant les analgésiques inhalés étaient plus sujettes aux vomissements, nausées et vertiges. Lorsqu’on les compare avec un placebo ou des opioïdes, les femmes recevant des analgésiques épiduraux ont plus d’accouchements vaginaux instrumentalisés et de césariennes pour détresse fœtale, bien qu’il n’y ait pas de différence sur le taux global de césariennes. Les femmes recevant des analgésiques épiduraux étaient plus sujettes à l’hypotension, aux blocs moteurs, à la fièvre ou les rétentions urinaires. Moins de rétentions urinaires ont été observées chez les femmes recevant les analgésiques spinaux combinés épiduraux que chez les femmes recevant les épiduraux traditionnels. Plus de femmes ayant reçu les analgésiques spinaux combinés épiduraux que les épiduraux faibles doses ont présenté des prurites.

2- CE QUI PEUT FONCTIONNER
Il y a quelques preuves suggérant que l’immersion dans l’eau, la relaxation, l’acupuncture, les massages et les blocs anesthésiques locaux ou les médicaments non-opioïdes peuvent améliorer le soulagement de la douleur lors de l’accouchement, avec peu d’effets secondaires. Les preuves étaient principalement limitées à une seule étude. Ces interventions diminuaient la douleur et amélioraient la satisfaction quant à la diminution de la douleur (immersion, relaxation, acupuncture, blocs anesthésiques locaux, non-opioïdes) et l’expérience de la naissance de l’enfant (immersion, relaxation, non-opioïdes) quand elles étaient comparées à un placebo ou à un traitement standard. La relaxation était associée à moins d’accouchements vaginaux instrumentalisés et de césariennes.

3- PREUVES INSUFFISANTES
Les preuves sont insuffisantes pour se faire un jugement et savoir si l’hypnose, le biofeedback, les injections d’eau stérile, l’aromathérapie, le TENS ou les opioïdes parentéraux sont plus efficaces qu’un placebo ou d’autres interventions pour soulager la douleur lors de l’accouchement. En comparant à d’autres opioïdes, plus de femmes recevant de la péthidine ont eu des effets secondaires incluant de la somnolence et des nausées.

CONCLUSIONS DES AUTEURS
La plupart des méthodes de soulagement non-pharmacologique de la douleur sont non invasives et apparaissent être sûres pour la mère et l’enfant, cependant, leur efficacité n’est pas claire, ceci est dû à des preuves de haute qualité limitées.Dans beaucoup de revues, seulement une ou deux études fournissaient des résultats pour l’analyse et la qualité méthodologique générale des études était faible.
Des études de haute qualité sont encore nécessaires. Il y a plus de preuves pour supporter l’efficacité des méthodes pharmacologiques, mais celles-ci ont plus d’effets secondaires. Par conséquent, les analgésiques épiduraux soulagent efficacement la douleur mais au prix d’une augmentation d’accouchements vaginaux instrumentalisés. Il reste important d’adapter les méthodes utilisées aux souhaits, besoins et circonstances de chaque femme tels que la diminution du temps de l’accouchement, les conditions de l’enfant et n’importe quelle augmentation ou provocation d’accouchement.
Un important défi en réalisant cette vue d’ensemble, et en rassemblant chaque revue systématique sur lesquelles elle est basée, a été les variations dans l’utilisation de différents procédés et mesures des résultats dans les différentes études, particulièrement l’évaluation de la douleur et son soulagement, et les effets sur le nouveau né après la naissance. Cela a rendu difficile le fait de mettre en commun les résultats d’études dites similaires, et d’en déduire des conclusions à partir des preuves totales. D’autres résultats importants n’ont simplement pas été évalués dans les études ; par conséquent, malgré les préoccupations pendant 30 ans ou plus sur les effets de l’administration d’opioïdes à la mère pendant l’accouchement sur le comportement futur du nouveau né et son influence sur l’allaitement, seulement 2 parmi 57 études sur les opioïdes rapportaient l’allaitement dans les résultats.
Par conséquent, nous recommandons fortement que ces résultats, et ce, convenu après une large consultation sur ce projet, soient utilisés dans toutes les futures études sur les méthodes de soulagement de la douleur.

Lien vers PEDro


Notez

Systematic review of the effectiveness of breathing retraining in asthma management
Burgess J, Ekanayake B, Lowe A, Dunt D, Thien F, Dharmage SC
Expert Rev Respir Med. 2011 Dec;5(6):789-807


Revue systématique de l'efficacité de la rééducation respiratoire dans la prise en charge de l'asthme
Revue systématique. Les revues systématiques ne sont pas notées.

OBJECTIF
Dans la prise en charge de l'asthme, les médecines alternatives connaîssent une popularité grandissante. Cette revue recherche les articles abordant les techniques de médecine alternative utilisant la rééducation respiratoire comme outil principal et compare les résultats des essais contrôlés par rapport aux résultats avant ces mêmes études.

MÉTHODE
Les bases de données électroniques Medline, PubMed, CINAHL et Cochrane ont été consultées. Les listes de référence de toutes les publications ont été vérifiées manuellement pour identifier les études ne se trouvant pas dans cette recherche électronique. Les critères de sélection ont identifié 41 articles.

RÉSULTATS
La plupart des essais contrôlés randomisés (ECR) abordant la technique de respiration Buteyko a démontré une diminution significative de l’utilisation des β (2)-mimétique tandis que d’autres montrent une amélioration de la qualité de la vie ou une diminution de l'utilisation des corticoïdes inhalés. Bien que peu nombreux, les ECR sur le réentrainement des muscles respiratoires ont montré une réduction significative de l'utilisation des bronchodilatateurs. Certaines méta-analyses ont fourni la preuve de l'avantage du yoga, des techniques de respiration Buteyko et de la kinésithérapie respiratoire dans l'amélioration de la qualité de vie de l'asthmatique. Toutefois, une hétérogénéité considérable a été notée dans certains ECR concernant le yoga.

CONCLUSION
Les praticiens doivent offrir une assistance qualifiée aux patients asthmatiques qui utilisent ces techniques de respiration.

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Accouchement Activité physique Acupuncture Adolescent Albutérol Algohallucinose Algoneurodystrophie ALI Amplitude articulaire Arthroplastie Arthrose Arthrose carpo-métacarpienne du pouce Aspiration Asthme Athlètes ATM Attelle Atélectasie Auto-prise en charge Autonomie AVC Ballon de Klein Balnéothérapie Biais cognitif Biofeedback BPCO Bronchiolite Bursite Bêta endorphine Calcification Canal carpien Canal lombaire étroit Cancer Cancer du sein Capacités fonctionnelles Capsulite rétractile Cartilage CCO Cerveau Cervicales Cervicales Cervicalgie Chambre d'inhalation Cheville Chirurgie Chirurgie cardiaque Chirurgie Thoracique Chute Claudication intermittente Coiffe des rotateurs Comportement alimentaire Conflit sous-acromial Contractures Contrainte Induite Contrôle moteur Contrôle postural Coude Courants interférentiels Coxarthrose CPAP Crampes musculaires Critères d'inclusion Croissance Cryothérapie Cycloergomètre Domicile Dornase alpha Douleur Douleur chronique Drainage lymphatique manuel Dysplasie broncho pulmonaire Dyspnée Déglutition Démence Désencombrement Eau froide Echauffement Ecole Education thérapeutique Effet placebo Effets indésirables Electro-stimulation Endurance Entorse Entraînement aérobie Entraînement physique Entraînement respiratoire Epaule Epaule gelée Equilibre Equitation thérapeutique Etirements Etirements Exercice fonctionnel Exercice physique Exercices progressifs Exercices supervisés Exercices thérapeutiques Expiration Extensibilité Fasciite plantaire Fatigue Femmes Fibrolyse diacutanée Fibromyalgie Fléau cervical Fonction articulaire Fonction cognitive Fonction immunitaire Fonction motrice Fonction physique Force musculaire Fracture Genou GMI Gonarthrose Guillain-Barré Hanche Handicap Hippothérapie Hospitalisation Hypertension artérielle Hémiplégie Hôpital de jour Imagerie mentale Imagerie motrice IMC Infiltration Instabilité Insuffisance cardiaque Insuffisance veineuse Insuline Intubation Ischio-jambiers IUE Jeux interactifs Kinesio-taping Kinésithérapie respiratoire Laser basse intensité LCA Ligament Ligamentoplastie Lipides Lombalgie Lombalgie aiguë Lombalgie chronique Luxation Lymphoedème Lésion médullaire Lésions sportives Maintien à domicile Maitland Maladie coronarienne Manipulation Marche Massage massage Mc Ardle Membre inférieur Membre supérieur Mobilisation passive Mobilisation passive continue Mobilisation spécifique Mobilité articulaire Moelle épinière Mortalité Motricité Mucoviscidose Muscle Médecine générale Médecine physique Méthode Pilates Nerf Neuro-musculaire Nébulisation Observance Obésité Ondes courtes diathermiques Ondes de choc Ondes de choc extra-corporelles Ondes de choc radiales extra-corporelles Orthophonie Orthèse Orthèse plantaire Os Ostéoporose Ostéosynthèse Oxygène Paralysie Parkinson Patella Patient PEEP Percussions Performance physique Pied creux Placebo Plancher pelvien Pontage Poste informatique Poumon PPC Pression Proprioception Protocole Prédiction clinique Préopératoire Prévention Psychologie Quadriceps Qualité de vie Quinine Rachis Radiculopathie raideur Rapport coût efficacité Recommandations cliniques Relation thérapeutique Relaxation Renforcement musculaire Rentabilité Respirateur Robotique Rotation latérale Réadaptation cardiaque Réadaptation respiratoire Réalité virtuelle Réanimation Récidive Récupération musculaire Réentrainement locomoteur Résistance Résistance élastique Rétractions musculaires Rééducation périnéale Rééducation respiratoire Rééducation vésicale SAOS Satisfaction Scoliose idiopathique SDR SDRA Semelle Service d'urgence Sevrage Sibilances SNAGs Soins ambulatoires Soins intensifs Sommeil Spasticité Sport Syndrome de fatigue chronique Syndrome de la bandelette ilio-tibiale Syndrome douloureux régional complexe Syndrome du défilé thoraco-brachial Syndrome fémoro-patellaire Syndrome fémoro-patellaire Syndrome sous-acromial Sécrétions Sédentarité Tabagisme Tai-Chi Talalgie Tape Tapis de marche Tendinite Tendinopathie Tendinopathie patellaire Tendon Tendon calcanéen Tennis elbow TENS Thérapie cognitivo-comportementale Thérapie cognitivo-comportementale Thérapie manuelle Thérapie miroir Thérapie myofasciale Thérapie par laser Tissu neural TMS Toux Traitement chirurgical Traitement conservateur Traitement fonctionnel Travail Travail posté Trigger Points Tronc Télésanté Tétraplégie Ultrasons VEMS Ventilation Ventilation mécanique Vertèbre Vibrations Vitesse de marche VNI Yoga




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